Selamat Pagi !

Comme diraient les Indonésiens… Les Malaisiens également, me direz-vous, car effectivement, ils parlent quasiment la même langue, sauf que certains mots prononcés avec un accent différent prennent un tout autre sens. Plutôt drôle non ?

Nous voici donc en Indonésie, pays immense que nous avons rejoint, comme à chaque fois que nous avons pu le faire, par les voies terrestres et maritimes. En l’occurrence, dans ce cas précis, ce fut par bateau, après une nuit dans un bus. Heureux comme tout d’embarquer sur notre ferry pour une croisière de 30 heures, nous avions bien évidemment choisi de dormir sur le deck, c’est-à-dire, le pont, ou plutôt cette immense salle commune, où chacun prend place sur une couchette. Hyper convivial, on vous le dit ! Bon, c’était sans compter le nombre incroyable de petits cafards qui couraient partout sur les murs, le sol et bien sûr les lits. Ça, nous aurions pu nous en passer.

Arrivés à Jakarta, nous visitons quelques shopping mall. Ils sont les rois des énormes shopping mall ici. Bon. Et puis, nous décidons d’organiser très vite la suite, car les grandes villes de ce genre, ça va bien. Nous avons envie de repartir un peu dans les montagnes, ça fait un moment.

Une chose est sûre, dès notre arrivée en Indonésie, et plus précisément sur l’île de Java, où nous resterons un mois, nous sommes vraiment frappés par la gentillesse des gens. Non pas que les gens dans les autres pays étaient désagréables… d’ailleurs, dans tous les pays que nous avons visités, nous avons trouvé à chaque population son charme. Mais ici, à Java, c’est encore autre chose. Les gens viennent à vous naturellement et discrètement. Ils sont curieux, mais pas intrusifs, ils ont de l’humour, sans tomber dans la moquerie, et s’ils vous aident, ce n’est jamais pour obtenir ou vendre quelque chose ensuite. Du moins, pour toutes les expériences que nous avons eues, ce fut ainsi. Une vraie beauté intérieure des gens se dévoile sous nos yeux ébahis.

Voilà pour une brève intro sur l’Indonésie, qui est notre dernier pays. En attendant la suite des posts sur ce pays au combien magnifique, on vous fait un petit mash up de nos débuts à Java en rapidos express car on a un avion à prendre … direction PARIS ! 🙂

Brèves cambodgiennes

Au Cambodge, dans tous les restaurants typiques (traduisez locaux, donc les meilleurs), il y a toujours une carafe de thé glacé à disposition sur la table. C’est chouette !

On n’a pas trouvé nos brochettes de bœuf à la citronnelle !!!??? :(((((

Ici, ils appellent les bus couchettes des « bus hôtels ».

Le Cambodge est le plus petit pays d’Asie du sud est.

Dans la cité de Angkor, il est impossible aux touristes de louer une moto pour profiter de site gigantesque. Monopole des taxis tuktuk … par contre à vélo ça se fait très bien !

Nous avons bu les meilleurs milkshakes au Cambodge : mango shake, banana shake, lemon skake, …

Ici, certains billets de dollar ne sont pas acceptés, notamment ceux antérieurs à 2001 (?). Le concept est très flou mais en effet, dans la plupart des endroits, ils peuvent vous refuser les billets trop anciens et l’explication à cela n’est pas très claire. Que ceux qui en ont une qui tienne la route se manifestent !

Au Cambodge, tout le monde paye aussi bien en dollar qu’en monnaie locale, les riels.

C’est clairement au Cambodge que nous avons vu les plus jolies filles d’Asie du Sud-Est, et nous étions plusieurs à être d’accord.

C’est au Cambodge qu’il y a la plus grosse concentration d’ONG au monde. A chacun de faire un bon tri pour aller aider, car malheureusement, toutes ne sont pas honnêtes.

La mode du pyjama porté dans la rue ne vient pas de Paris, mais du Cambodge !

Les tuktuks sont différents des autres pays : ils ont fixé un système de remorque à l’arrière de leur moto, pour pouvoir tracter les carcasses des touristes ou des gens lambda.

Les Cambodgiens sont très fiers de leur crabe de Kep.

Ils adorent les pique-niques : les côtes, les mangroves, la montagne, chaque beau site est prétexte au pique-nique en famille.

Après l’Inde, ça faisait du bien de revoir des femmes travailler dans les boui-boui de rue et les magasins.

Brèves indiennes

On nous avait prévenu : les indiens, tu les aimes autant que tu les détestes.

L’époussetage à l’indienne c’est génial : tu prends un bâton, un chiffon qui ressemble à l’écharpe de mamie que tu accroches au bout, et tu tapes l’objet en question. Ils adorent épousseter leurs étalages : fruits et légumes, bibelots, quincaillerie, … , tout y passe à longueur de journée.

Les femmes portent toutes ces bracelets en plastique de couleurs et avec des strass. Elles en portent toujours le même nombre et les mêmes couleurs à chaque poignet.

Les femmes mariées se font un trait rouge sur la raie des cheveux. Ce signe est appelé le « sindoor ». Il est surtout visible dans les régions rurales. Autrefois, la femme mariée symbolisait son union avec le sindoor et le bindi (le point entre les sourcils). Aujourd’hui, ce dernier symbole s’est démocratisé et il est utilisé plus largement.

Tous les Indiens font au moins 5 pauses chaï dans la journée. L’occasion de refaire le monde.

Les enfants (filles et garçons) portent du khôl autour des yeux. Non seulement pour décorer, mais aussi car il protège des infections paraît-il.

Sur la route, c’est le plus gros klaxon qui a la priorité.

Même si les carrioles ne donnent pas très envie à première vue, la bouffe de rue est un délice : cachoris, pani puri, pav bhaji, … autant de petites douceurs pimentées.

Si vous vous baignez à l’aube dans la mer, n’oubliez pas que les plages sont avant tout les toilettes publiques des villageois indiens.

Un conseil à Varanasi, si quelqu’un vient vous parler, vous avez 100% de chance que ce soit intéressé.

En Inde, tout se négocie, même les taux de change dans les bureaux officiels.

Le lassi (yaourt traditionnel à boire) se boit dans des pots en terre à usage unique. C’est un immanquable de l’Inde. Il est un peu plus « corsé » à Jaiselmer.

Dans ce pays où tout est possible, on apprend à faire de la moto en une demie heure. C’est même le loueur qui t’apprend.

En Inde, tu peux voir les pires choses dans la rue : rats crevés, poubelles, chiens pourris, et on reste soft et en même temps, sentir la meilleure odeur que tu n’auras jamais sentie dans ta vie.

Une envie de Mc Do, c’est sans compter sur le Bic Mac dans un pays où le bœuf, étant sacré, ne se voit pas dans les assiettes.

Si tu es en manque de viande fraîche, direction La Plancha à Pondychéri.

La première chose qui frappe et qui vous déboussole quand vous arrivez en Inde, c’est un brouhaha qui ne vous quittera que lorsque vous partirez du pays. Une des causes / conséquences : les Indiens écoutent la musique à un niveau sonore au-delà du raisonnable et klaxons à tout va.

Les Indiens aiment se mêler. C’est comme ça. Ils se mêlent de vos conversations, de votre programme, de votre vie, de tout.

Les Indiens ont une espèce de malice enfantine, voire une pseudo innocence avec laquelle ils aiment jouer pour vous rouler dans la farine, cela avec toujours beaucoup d’humour et sans s’en cacher.

Brèves birmanes

Le pays s’ouvre de plus en plus et les gens sont plus qu’heureux de rencontrer des étrangers. Bref, c’est un vrai plaisir de se retrouver dans des situations improbables (le toit d’un 4×4 par exemple ??) avec eux.

Les Birmans adorent l’eau : à la ville comme à la campagne, on les voit se doucher avec leurs longhis.

Yangoon : l’angoisse en voiture. Les embouteillages parisiens passeraient pour un moment de plaisir.

Une population adorable : l’immense majorité des birmans a suivi une éducation bouddhiste dans leur enfance… d’où très peu de délinquance

Les chiens sont partout, considérés comme des voisins par les birmans, ceux-ci les nourrissent tous les jours.

Une diversité d’ethnies avec des tenues traditionnelles, de la cuisine, des habitations différentes, des pierres précieuses : telle est la richesse de la Birmanie.

Les hommes, surtout de plus de 25 ou 30 ans, jouent énormément avec ce ballon en bambou. Soit en mode freestyle, en rond, soit en mode « Volley’, de chaque coté d’un filet.

Les Birmans ont un sens pratique extraordinaire : si une situation n’est pas confortable pour qui que ce soit, ils vous arrangeront ça.

A Yangon, on peut jouer au rugby.

Quand on prend le train, il y a des compartiments restaurants avec de vrais tables et chaises. Mais on préfère les femmes qui exhibent leur paniers garnis sur la tête à chaque arrêt en gare.

En Birmanie, on boit de la Myanmar beer. Et pendant qu’on y était, il y a avait un jeu avec des bières et 10000 $ à gagner rien qu’en décapsulant.

Les trottoirs sont tout rouges. Merci le bétel et les gens qui le crachent partout. Que dire ? On est en Asie après tout…

A Yangon, il y a le choix entre taxi à l’essence et taxi au gaz. Ces derniers sont moins chers. Il faut juste ouvrir les yeux.

A Yangon, les magasins sont classés par quartier et rue : le quartier des ordinateurs, celui des plombiers, celui des magasins de sport, celui des cinémas, celui des fabricants de cadres…

Au cinéma, avant chaque séance, les spectateurs se lèvent, mettent la main sur le cœur et entonnent l’hymne nationale.

Partout dans le pays, les gens achètent leurs dosettes de poudre de café au lait. Merci Nescafé.

Ici, le thé n’est pas que dans la tasse mais aussi dans l’assiette. La salade de feuilles de thé est un vrai délice.

Dans la rue, tout le monde mange sur des mini meubles de jardin. Quand on dit tout le monde, c’est même les plus âgés et quand on dit mini, c’est taille enfant.

On a trouvé ce qui se rapproche le plus d’un bon bœuf bourguignon et c’est un vrai délice, validé par 2 amis manchots, dont un cuistot. Le tout pour une bouchée de pain.

La salade de papaye suit son cours jusqu’en Birmanie.

Les birmans attendent les futures élections avec impatience. Pour ceux que ça intéressent, regardez Burma JV ou The Lady de Luc Besson dans un genre plus populaire.

Dans les trains, il pourrait y avoir des ceintures de sécurité, ce ne serait pas du luxe tellement le train vous fait faire des bonds sur votre siège. On l’appelle le « Bumping train ».

Le bétel est le chewing gum birman (mélange de noix de bétel avec différents ingrédients douteux, qui rendent les dents rouges,  enrobé dans une feuille). A la différence qu’ils mettent du tabac dedans.

Yangon doit être la seule ville asiatique sans 2 roues. Et la fille du général y serait pour quelque chose…

Les femmes et les enfants (et les hommes de temps en temps) portent tous du tanaka étalé sur les joues.

Tous les hommes portent le longhi, peu importe leur boulot.

Un dollar échangeable est un dollar neuf. Très important !

Ici on roule à droite mais les volants sont à droite ?!??!??!?

Les birmans sont fans des gâteaux d’anniversaire à l’américaine.

Beaucoup de pauvres se font moines dans les temples.

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