Issyk Kol par la rive Sud

Nous quittons Karakol avec en tête l’idée de faire un test de cheval. S’il est un pays où il faut essayer, c’est bien ici. Nous avons la chance de rencontre Papy Pavil, un viellard russe qui vit sur les bords du lac Issyk-Köl probablement depuis des décennies. Il était géologue dans la région montagneuse avoisinante. Il nous accueille comme sa propre famille et surtout est ravi de voir des photos de ses chevaux montés. Notre guide nous mène à un lieux spirituel : une pierre tibétaine ancestrale et un arbre sur lequel les kirghizes viennent nouer des étoffes de tissu pour prier le dieu de la météo. Cette pratique d’un probablement liée au chamanisme, qui est pratiqué par une partie de la population du pays. Nous trotons ensuite sur les hauteurs avec vue sur le lac.

Cette première expérience nous donne envie de refaire du cheval, c’est sûr.

Nous campons une nuit sur le bord du lac, un petit feu et un bon plat, du bonheur. Quelques kirghizes et russes en font de même, car ici aussi ce sont les vacances scolaires.

Heureusement, le lac est grand et il est très facile de trouver son propre endroit. Et surtout, quoi de mieux que dormir au bord d’un lac avec vue sur la montagne..